Questions et réponses

Questions et réponses

Produits FLASHAAR

- Les USP (Unique Value Proposition), en français, les arguments clés de vente, sont :

  • une totale liberté dans la conception de la lumière, des formes claires et un design minimaliste s'adaptant aisément aux environnements architectoniques les plus variés ;
  • Plug & Play garantit un montage rapide et simple sans câblages exigeants et chronophages. Les luminaires se montent ou se changent à tout moment en se cliquant tout simplement ;
  • avec une seule alimentation électrique, on peut installer de très longues lignes lumineuses qui se mettent en place rapidement. On peut en outre allumer et faire varier l'intensité de trois circuits d'éclairage au maximum ;
  • les modules et composants préfabriqués permettent de planifier et de configurer rapidement et de façon autonome des solutions d'éclairage ;
  • Vous avez le choix entre trois formes de profilés, trois modules lumineux ainsi qu'un grand nombre de séries LED et de systèmes optiques.


- un design minimaliste avec une fonctionnalité élevée
- câble plat intégré continu
- jusqu'à 100 m d'une seule pièce avec une alimentation électrique
- Light Inserts testés, prêts à être raccordés
- grand nombre de profilés de montage pour tous les domaines d'utilisation
- tout peut vous être fourni : de IP40 à IP65 ; de IP6 à IP69
- de 300 à 3 000 lm/m
- la répartition de l'intensité lumineuse peut être réalisée de multiples façons : 120°; 90°; 60°, 30° à 15°
- la majorité des fichiers CAD + Eulumdat sont disponibles ou livrables dans les 48 heures
- solutions 24 VDC + 48 VDC
- températures de couleur possibles 2 000 °K ; 2 700 °K ; 3 000 °K ; 4 000 °K à 6 300 °K
- qualité de rendu des couleurs possibles de min. Ra > 85 à Ra > 95
- « Made in Germany »
- ellipses de MacAdam au moins < 3
- plages chromatiques reproductibles pour les livraisons de remplacement ou de complément

Laboratoire d'éclairage

Les luminaires possédant une longue source lumineuse atteignant 1,5 m et un poids total maximal de 25 kg peuvent être mesurés avec notre propre goniomètre à champ lointain.

Nos luminaires sont fixés dans le goniomètre à champ lointain selon leur complexité. Nous disposons de toutes les possibilités adaptées, des supports magnétiques aux systèmes à vis simples, en passant par des installations spéciales pour les suspensions.

L'outillage propre à notre société permet également la fabrication de supports spécifiques selon les clients, faits sur mesure en fonction de la géométrie lumineuse de vos luminaires.

Sur les luminaires, nous mesurons les courbes de répartition de la lumière ou courbes photométriques dans notre laboratoire d'éclairage au moyen de notre goniomètre à champ lointain. Une courbe photométrique doit transmettre une impression bidimensionnelle à travers la répartition tridimensionnelle de la lumière d'un luminaire LED. Ceci est représenté au moyen d'un diagramme polaire sur lequel les coordonnées polaires expriment habituellement l'intensité lumineuse et l'échelle radiale de l'angle d'émission.

Ainsi, la distribution spatiale de l'intensité lumineuse d'un luminaire dans laquelle les sections à travers les axes verticaux représentent la courbe de répartition de la lumière dans les niveaux C, est visualisée dans un espace à deux dimensions. Le diagramme polaire permet donc de représenter les valeurs mesurées de façon simple et compréhensible. Les niveaux C du diagramme polaire révèlent la puissance du flux lumineux (centre 0 lumen, limite extérieure lumens max. selon la courbe photométrique) alors que l'angle de rayonnement reflète l'angle d'émission, c'est-à-dire l'angle dans lequel la lumière est émise par une lampe vers l'avant.

L'axe 90° est une courbe photométrique

 

 

Ill. 1 Courbe photométrique

On mesure en outre le flux lumineux d'un luminaire. L'unité de mesure du flux lumineux est le LUMEN (lm). Le flux lumineux est une mesure physiologique qui indique la puissance rayonnante émise par une source lumineuse dans toutes les directions et évaluée par l'œil. Le lumen est une unité de mesure purement quantitative pour la puissance rayonnée. Pour juger de la qualité, le spectre doit être mesuré. Celui-ci est ensuite évalué selon l'IRC (indice de rendu des couleurs), le CQS (Color Quality Scale) et d'autres méthodes et processus d'éclairage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ill. 2 Performance, qualité et température de la lumière d'un spectre.

Source: manuel de technique d'éclairage, 5ème édition Jens Mueller

La durée moyenne d'une mesure varie de 45 minutes à 3 heures, mais peut également s'étendre sur plusieurs jours selon les demandes du client. Il n'est pas possible de fournir une estimation globale.

Les courbes de réchauffement sont également très différentes selon la taille et la géométrie. Il y a des luminaires qui ont besoin de plusieurs heures avant d'atteindre un flux lumineux stable indispensable pour obtenir des données de mesure précises conformément à la norme 13032-1 : 2 004 + A1 : 2 012.

Se référer à notre liste de prix – Mesures photométriques état 3-2017

Équipement du laboratoire d'éclairage 124,--€
Mesure courbe photométrique Mono, mesure unique 175,--€
Mesure courbe photométrique RVB, 3 mesures séparées  349,--€
Mesure de flicker-meter 99,-- €
Frais d'envoi de retour 17,50€

Une fois les mesures correspondantes effectuées, le client reçoit un résumé de tous les résultats sous la forme d'un PDF ainsi que toutes les données de mesures dans un fichier *. LDT et *. IES, en règle générale sous forme de pièces jointes à un e-mail.

Une fois les mesures correspondantes effectuées, le client reçoit un résumé de tous les résultats sous la forme d'un PDF ainsi que toutes les données de mesures dans un fichier *. LDT et *. IES.

Les résultats des mesures donnent des renseignements précis sur la puissance [cd], le flux [lm ; lumen], la performance, la qualité et la couleur de la lumière ; ils fournissent également l'angle d'émission ainsi qu'une évaluation ICR, TM30 et CQS complète et une notation selon UGR.

Si cela fait partie du mandat, on transmet également le résumé des résultats de mesures de papillotement.

Le PDF comprend ce qui suit :

  • Informations générales
    • Nom du produit/nom de l'objet
    • Date et lieu de la recherche photométrique
    • Tolérances ainsi que dernière calibration du système
    • Image de la lumière dans le goniomètre
  • Courbes photométriques
    • Données électriques [lm, cd, W et facteur de puissance]
    • Efficience lumineuse en [lumens/watts]
    • Qualité lumineuse selon IRC [0-100]
    • Température de couleur corrélée (CCT) en [°K]
    • Angle d'émission dans le diagramme polaire
    • Spectre avec diagramme volts/flux correspondant
  • Répartition selon coordonnées CIE XYZ 1931 et CCT exacte
  • Estimations IRC, TM 30-15, CQS
  • Rapport TM 30 détaillé
  • Rapport détaillé sur l'angle d'émission sous la forme de la distance par rapport à l'intensité et à différents angles
  • Tableau UGR et désignation

Sur demande, nous pouvons également procéder à des mesures de papillotement.

Les données IES sont aujourd'hui les standards des fabricants de luminaires, qui se présentent dans un format défini par l'« Illuminating Engineering Society ».

Les fichiers IES sont les seconds des fichiers d'exportation de données de notre goniomètre de champ lointain. Il est possible de créer un rendu de la répartition lumineuse à l'aide de l'outil « IES-Viewer ».

LDT est un fichier de données utilisé par DIALux, un logiciel de planification de l'éclairage professionnel pour l'éclairage intérieur et extérieur. Ces données sont décisives pour la planification de la lumière car elles contiennent les principales données de base comme p. ex. la puissance lumineuse.
Source : https://www.dial.de/fr/ldt-editor/

Les fichiers LDT sont les premiers des fichiers d'exportation de données de notre goniomètre de champ lointain. On y trouve toutes les données sur la mesure photométrique des luminaires, des ampoules, la puissance lumineuse ainsi que la répartition.

Les données de mesure peuvent être par exemple visualisées avec l'éditeur LDT de DIAL sous forme de diagramme polaire, diagramme cartésien, diagramme conique et tableau UGR.

 

Le terme render ou rendering (rendu) est utilisé dans le traitement d'image graphique, dans la création de séquences vidéo, dans la synthèse d'images et également dans les navigateurs Web en rendu HTML. Au moyen du rendu, un modèle informatique est utilisé pour générer un modèle de volume graphique réaliste, une animation ou une séquence vidéo.

Objets : un objet ou un modèle est créé ou dessiné en utilisant un format de données compressé en raison du temps de calcul très réduit. Ce n'est que lors de la finition que d'autres spécificités telles que la texture de surface, le gradient de couleur ou les sources de lumière sont calculées par le rendering.

Traitement de l'image : l'ordinateur calcule les effets à retravailler tels que la mise au point, l'exposition ou les transitions, avant la finalisation. Ces calculs sont désignés par le terme rendering.

Traitement vidéo : lors du rendu des vidéos, un cadre est créé à partir d'une composition. Une composition est la plage de temps d'une vidéo comportant plusieurs niveaux (par exemple du texte animé, des graphiques vectoriels ou des flux audio). Les informations de tous les niveaux sont réunies en une image bidimensionnelle.

 

Source :
1. https://praxistipps.chip.de/was-ist-rendern-einfach-und-verstaendlich-erklaert_41925 2. https://www.itwissen.info/Rendering-rendering.html

Exemple de rendering :

à droite, le fichier informatif IES sur l'angle d'émission, à gauche, le modèle de rendering du fichier.

Recherches photométriques

Il s'agit de caractéristiques d'évaluation objective de la qualité de la lumière qui décrivent l'efficacité d'une source de lumière. C'est la performance lumineuse d'une LED, c'est-à-dire le rapport de rendement du flux lumineux (lm) d'une LED et la puissance électrique (W) introduite dans la LED. Plus une LED est efficiente, plus le rapport lm/W est important.

Moyen d'éclairage Rendement lumineux 
Ampoule à incandescence 10-15 lm/W
Ampoule halogène 14-26 lm/W
Diode lumineuse 60-100 lm/W
Lampe à mercure à haute pression  35-60 lm/W
Lampe aux halogénures métalliques 80-100 lm/W
Lampe fluorescente 80-100 lm/W
Lampe à vapeur de sodium à basse pression 173 lm/W

Ill. 3 Efficiences typiques de divers moyens d'éclairage

L'indice de rendu de couleur ou CRO (Color Rendering Index) est généralement abrégé en Ra. C'est une mesure qui a pour objectif de rendre compte de l'aptitude d'une source de lumière à restituer les couleurs d'un objet par rapport à celles produites par une source de référence normée.

On utilise deux sources lumineuses pour éclairer 15 échantillons standards afin d'évaluer le rendu de couleur. L'indice de rendu des couleurs le plus élevé est de 100 Ra (lumière du soleil), ce qui correspond au premier de quatre niveaux, plus le Ra est mauvais, moins les couleurs sont perçues à l'œil nu, voir Tableau 1.

La valeur d'un IRC est calculée à partir de la médiane des 8 premiers échantillons.

En d'autres mots, l'indice de rendu de couleur est une valeur permettant de comparer le spectre lumineux des lampes ou des diodes lumineuses. La lumière du soleil a un indice de rendu de couleur de 100.

 

Source: manuel de technique d'éclairage, 5ème édition Jens Mueller

Niveau de rendu de couleur  Indice de rendu de couleur RA Performance de rendu chromatique Exemples
1A ≥90 très bonne Radiant/Sta. Maria 
1B 80... très bonne Darklight/Nova-4/Navigator 
2A 70...79 bonne Lampes fluorescentes
2B 60...69 bonne Lampe aux halogénures métalliques 
3 40...59 moyenne Lampe à mercure à haute pression 
4 20...39 insuffisante Lampe à vapeur de sodium à basse/haute pression 

Tableau 1 Niveau IRC par Ra

 

Ill. 4 Exemple d'évaluation IRC

 

 

L'IRC R9 correspond à un rouge saturé selon DIN 6169. Le R9 n'est pas pris en compte dans les calculs de l'IRC, mais on le retrouve proportionnellement dans les couleurs qui constituent la base du calcul de l'IRC.

Dans le même temps, il joue un rôle important dans la planification de l'éclairage :

  • dans les restaurants, il n'est pas conseillé de choisir un luminaire avec une faible proportion R9, car de nombreux plats tels que la viande, le poisson et les légumes, qui comportent une part élevée de rouge, sembleraient alors artificiellement colorés ;
  • dans les hôpitaux, une teneur R9 élevée est obligatoire afin de représenter correctement la physiologie des patients lors des opérations.

Ill. 5 14 couleurs tests selon DIN 6169

Source :
1.http://www.ledshift.com/LED-CRI-Farbwiedergabeindex.html
2.https://www.isolicht.com/led-farbwiedergabeindex

Le beam angle (ou angle d'émission) est l'angle dans lequel la lumière est émise par une lampe vers l'avant. La distance entre une lampe LED et l'objet à éclairer joue un rôle majeur, de sorte que l'angle d'émission α peut être calculé comme suit :

α=2* (arctan⁡(d/(l*2)) )
d = diamètre de l'objet à éclairer, l = distance de la lampe par rapport à l'objet

L'angle d'émission influence comme suit le diamètre du cône lumineux produit par la lampe LED. À une hauteur de plafond de référence constante (l) de 2,5 m, le diamètre d'un cône lumineux est de 0,66 m à α = 15°, 2,89 m à 60° et 5,00 m à 90°.

Sur un diagramme polaire, on voit également si la lampe LED est un downlighter, un uplighter ou une combinaison des deux :

Ill. 6 Downlighter avec un angle d'émission de 33,3° avec une lentille de 15°

 

Ill. 7 Uplighter et downlighter avec angle d'émission de 360°, H1-Mini
Source : Manuel de photométrie, 5e édition, Jens Mueller

CIE est l'abréviation de la Commission Internationale de l'Éclairage, qui, en 1931, a défini le système de couleurs standard XYZ, qui a aujourd'hui une importance mondiale dans le mélange de couleurs complémentaires. La CIE est reconnue en tant que comité de normes.

Ill. 8 Principe des mélanges de couleurs complémentaires 1931

Avec le tableau de couleurs standard CIE, les couleurs peuvent être définies directement avec des appareils de mesure sans échantillon comparatif. Contrairement à un nuancier dans lequel les couleurs de référence changent au fil du temps, les couleurs peuvent maintenant être répliquées ou mesurées avec précision à tout moment en fonction de la construction mathématique du diagramme chromatique du système CIE.

Les valeurs des couleurs standards XYZ fournissent des informations sur la tonalité, la saturation et la luminosité d'une couleur. C'est-à-dire que x + y + z = 1, z se déduisant à partir de x et y.

Si les composantes de la valeur de couleur standard x et y sont déterminées pour toutes les longueurs d'onde, une couleur spectrale non consolidée est formée :

 

 

Avec les coordonnées x et y, les couleurs individuelles peuvent être décrites avec précision, mais elles n'indiquent que la tonalité et la saturation. Les changements dans la luminosité d'une couleur, signifient un changement du tableau de chromaticité sur l'axe z du système de coordonnées. Chaque couleur n'a qu'un emplacement de couleur dans le diagramme de chromaticité. Par exemple, vers le centre du diagramme de chromaticité où x = y = z = 0,33 se trouve le point blanc (achromatique).

Le coin inférieur gauche du diagramme de chromaticité CIE correspond à l'extrémité de longueur d'onde courte du spectre visible avec une longueur d'onde λ de 380 nm, qui correspond au bleu.

Le sommet supérieur correspond à un λ de 520 nm = vert, et le sommet droit supérieur correspond à l'extrémité de longueur d'onde du spectre de 780 nm = rouge.

Si l'on place maintenant un triangle avec les sommets A, B et C dans le diagramme de chromaticité, toutes les couleurs que ce triangle enferme peuvent être définies dans une palette de couleurs et reproduites à tout moment par un mélange complémentaire des couleurs des sommets. Cet espace fixe est appelé espace colorimétrique (gamut), les couleurs en dehors de cet espace ne peuvent pas être créées.

Les fabricants spécifient les couleurs de leurs lampes avec les deux coordonnées x et y.

 

Les ellipses de MacAdam constituent la base pour mesurer les seuils de différence de couleur afin d'évaluer la distance par rapport à la couleur perçue. On parle d'une différence de couleur perceptible lorsque deux couleurs données se différencient, c'est ce que l'on appelle le seuil de différence de couleur.

Ce sont ces seuils de différence de couleur qui sont illustrés par les ellipses de MacAdam dans le diagramme de chromaticité CIE.

En conséquence, les ellipses de MacAdam sont des plages chromatiques elliptiques dont les rayons et les directions dépendent des plages du diagramme de chromaticité et décrivent un seuil de différence.

Dans les ellipses de MacAdam, il y a donc des couleurs qui sont perçues par l'œil comme une couleur unique et qui montrent donc très clairement l'inhomogénéité sensorielle de l'œil.

L'indication d'une valeur d'ellipse de MacAdam informe par conséquent le client de la distance, par exemple, de la couleur de la lumière des différents modules LED et garantit une température de couleur continue des luminaires produits.

Le SDCM (Standard Deviation Colour Matching) permet de caractériser la taille de l'ellipse de McAdam. Les différences sont visibles seulement dans la réflexion des lumières et une valeur < 3 est considérée comme à peine perceptible, donc extrêmement bonne. Par exemple, une spécification MacAdam Step-3 donne la tolérance de température de couleur sur l'ensemble du binning, 120 K pour une température d'émission chromatique de 3000 °K.

Source : Manuel de photométrie, 5e édition, Jens Mueller

Le TM 30-15 est une extension de l'IRC qui ne prend en considération que 8 couleurs de référence. Avec le TM 30-15, l'IES (Illuminating Engineering Society) a développé une nouvelle norme de rendu des couleurs des moyens d'éclairage et des lampes en 2015. La palette des couleurs tests est passée de 8 à 99 couleurs de référence (CES) ce qui a permis de développer un nouvel indice de fidélité Rf.

Ill. 9 Color Evaluation Sample Radiant 2700 °K

En outre, un diagramme circulaire de chromaticité comprenant 16 plages chromatiques comme surfaces de référence a été défini sous le nom d'indice de saturation Rg (Gamut index).

 

Enfin, on oppose les Rf et Rg sur un système de coordonnées pour être en mesure de présenter une évaluation de l'ampoule perceptible d'un coup d'œil. L'ill. 10 montre une série de mesures de différentes ampoules. Le point situé à droite où Rg et Rf = 100 représente le niveau optimal que peut atteindre une ampoule à incandescence.

 

Ill. 10 Série de mesures de diverses ampoules LED, à incandescence et fluorescentes
Source : Manuel de photométrie, 5e édition, Jens Mueller

Le TM30-15 Rf est l'indice de fidélité (Fidelity-Index), le nouveau standard appliqué depuis 2015 pour l'évaluation de la fidélité des couleurs d'une ampoule. Il se réfère à 99 couleurs de référence, réparties sur l'ensemble du spectre chromatique et qui sont classées sur une échelle de 0 à 100.

Après avoir mesuré la lumière émise avec un spectromètre, les emplacements de couleur déterminés de la source de lumière sont comparés à ceux des couleurs de référence ce qui permet de fixer l'indice de fidélité Rf :

 

Ill. 11 TM30 indice de fidélité rayon 2700 °K
Source : Manuel de photométrie, 5e édition, Jens Mueller

 

 

TM30 Rg est l'indice gamut d'une mesure TM30-15. Outre l'évaluation de la similitude de la source lumineuse test avec la référence au moyen de l'indice de fidélité Rf, on mène une analyse de la saturation de la couleur et de l'altération chromatique.

Une surface de référence circulaire de 16 plages chromatiques est définie. Les écarts par rapport à celle-ci permettent de définir la saturation d'une source lumineuse. Il est possible d'avoir des valeurs supérieures à 100, ce qui n'est pas le cas avec l'indice de fidélité Rf.

 

Ill. 12 TM30 indice gamut rayon 2700 °K Rg = 102,3

CQS signifie Color Quality Scale. Ce processus utilise 15 échantillons de couleurs hautement saturées du système Munsell, à la différence du processus IRC où l'on n'emploie que 8 couleurs du CIE.

 

- L'échelle de qualité des couleurs est une mesure quantitative qui permet d'évaluer l'éclairage d'objets par des sources lumineuses. En d'autres termes, pour tenir compte des préférences générales des observateurs de couleur saturée, l'augmentation de la saturation n'est pas évaluée négativement dans la méthode CQS. Ainsi, il est possible, en plus de l'IRC, d'établir une déclaration sur la préférence de couleur et le rendu des couleurs d'une source lumineuse.

Source : http://www.rainbow-light.com.tw/de/faq/Farbqualittsskala-CQS/rainbow-light_faq-07.html + Source : Manuel de photométrie, 5e édition, Jens Mueller + http://www.lightingresearch.eu/de/lq-d/cqs01/

Le CCT est la couleur de la température d'une LED ; elle est mesurée en kelvins [°K]. Par définition, c'est la température de l'émetteur de Planck, qui appartient à une couleur particulière de la lumière émanant de la source de rayonnement.

Exemples de températures de couleur typiques :• bougie = env. 1 500 °K

  • ampoule incandescente de 40 W = env. 2 200 °K
  • ampoule incandescente de 60 W = env. 2 680 °K
  • ampoule incandescente de 100 W = env. 2 800 °K
  • ampoule halogène = env. 3 000 °K
  • lampe fluorescente = env. 4 000 °K
  • soleil matin/après-midi = env. 5 500 °K
  • soleil midi, nuages = env. 5 500 à 5 800 °K

UGR signifie « unified glare rating ». Cette valeur est utilisée pour évaluer l'éblouissement (psychologique) de l'éclairage du lieu de travail.

L'UGR est basée sur une formule qui prend en compte tous les luminaires dans le système contribuant à l'impression visuelle.

 

Les valeurs limites UGR typiques ne devant pas être dépassées :

≤16 dessin industriel
≤19 lecture, écriture, école, discussion, travail sur PC
≤22 industrie et artisanat
≤25 gros travaux dans l'industrie
≤28 quais de gare, halls

Il s'agit beaucoup plus de l'interaction entre le niveau de luminosité des surfaces lumineuses d'un luminaire par rapport au niveau de luminosité de l'environnement, la position de l'observateur et la direction de vision de l'observateur.

La luminosité moyenne de la surface de sortie de la lumière d'un luminaire est appelée dans ce contexte la luminance moyenne et le niveau de luminosité du fond ou de l'environnement la luminance de fond.

Source : Manuel de photométrie, 5e édition, Jens Mueller + Power Point
Conseils d'éclairage Flashaar Ingenieure GmbH, Gaustr. 13-15, 55411 Bingen am Rhein

La valeur UGR peut uniquement être calculée, mais pas déterminée, directement par la mesure. Pour les systèmes d'éclairage dont les luminaires ont une composante indirecte supérieure à 65 % et où l'on utilise des spots à faisceau étroit ou des luminaires à émission asymétrique, aucune valeur UGR ne peut être définie par définition.

Source : https://www.dial.de/de/article/keine-blendung-durch-kunstlicht-was-hinter-dem-ugr-verfahren-steckt/

Platines LED

La répartition des produits en différentes classes finement différenciées, effectuée par exemple après production, est appelée « binning », les produits sont triés au moyen de paramètres précis, en « bins », c'est-à-dire que les LED sont affectées à un même groupe d'intensité lumineuse et de plage chromatique.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Binning

 

 

Qu'est-ce que le rank d'une platine LED et pourquoi ne peut-on pas (toujours) combiner différentes ranks dans une même ligne lumineuse ?

Ill. 13 Binnings OSRAM

Le rank d'une platine désigne la position exacte de la température de couleur (plage chromatique) selon le tableau de couleurs standard CIE à l'intérieur d'une ligne de platine LED. Il est essentiel ici que seuls des binnings directement adjacents soient utilisés ensemble, car leur différence de couleur est à peine perceptible.

Le code photométrique est une information du fabricant sous la forme d'une série de six chiffres, qui mentionne les éléments cruciaux de la technologie d'éclairage d'une source lumineuse. Il renseigne sur la teinte de lumière émise par une source lumineuse et sa tenue durant une période définie.

Il se compose de deux séries de trois chiffres chacune. Le premier chiffre à gauche informe de la couleur de la lumière, il indique l'indice de rendu de couleur IRC. Les deux autres chiffres mentionnent la température de la couleur de l'ampoule.

Sur le côté droit, on a des informations sur la persistance de la lumière sur une période fixe : le premier chiffre de la répartition de la couleur est au début, il est indiqué par les ellipses MacAdam. On trouve ensuite le chiffre moyen pour le développement de l'évolution des couleurs après 6 000 heures et le dernier numéro est l'indice de constance du flux lumineux pour la durée de 6 000 heures.

Exemple selon notre dernière gamme Radiant :

927 339

signifie que notre Radiant possède un IRC > 90 et une température de couleur de 2 700 °K. Selon la classification MacAdam-SDCM, la couleur de la lumière des différents modules LED diffère de 3, et après 25 % du temps de fonctionnement mais max 6 000 h, de 3 également et enfin une valeur de > = 90 % comme constante du courant lumineux sur 6 000 heures.

Source : http://www.lec-expert.de/projekte/details-zum-photometrischen-code-auf-led-leuchten; https://elektrohelden.hagemeyershop.com/de-de/led-licht/w/licht-und-led-wiki/591/photometrischer-code-fur-led-lampen

Luminaires – technique / problèmes

Le papillotement correspond à l'impression subjective de fluctuations de la luminance de la source.

Le papillotement est causé par le fait que la tension secteur alimente le ballast (module de commande) avec une fréquence de 50 Hz et que le courant change ainsi de puissance 100 fois par seconde. Ainsi, la luminosité maximale ou la luminance, est toujours à son amplitude maximale quelle que soit la polarité dans le cas d'une ampoule à incandescence.

Le scintillement peut également être causé par la modulation de largeur d'impulsion (en anglais : Pulse Width Modulation = PWM). Le PWM est à la base des variateurs d'intensité actuels. En principe, un variateur d'intensité agit en envoyant aux ampoules des impulsions de lumière toujours plus brèves : moins il y a d'éclairage, et plus les impulsions de lumière sont brèves. Étant donné que les LED s'éteignent complètement entre chaque impulsion, un variateur PWM peut créer un scintillement.

Un variateur d'intensité n'est rien d'autre qu'un régulateur qui règle le courant électrique resp. la tension nécessaire au système. Cette régulation peut toutefois produire des décalages en ms. Dans le pire des cas, nous percevons ce décalage comme un papillotement dans les LED.

Pour les convertisseurs, c'est un signe de la qualité des condensateurs installés. Si ceux-ci sont de faible qualité, le moment auquel la polarité de la tension alternative change ne peut pas être correctement « lissé » et un phénomène de scintillement survient pendant la transition de polarité.

Casambi est un système intelligent de gestion de l'éclairage qui commande via Bluetooth les LED, les lampes halogènes ou même les ampoules à incandescence habituelles. Le grand avantage de Casambi est qu'il permet de piloter l'ensemble des éclairages qui peuvent également être enclenchés automatiquement via une minuterie.

Source : https://www.lightim.de/lightim-magazin/was-ist-eigentlich-casambi

La tension de seuil (qui correspond plus ou moins au potentiel de diffusion) est la plus importante valeur nominale de la diode. La tension de seuil indique à partir de quelle tension une diode à semi-conducteur devient conductrice dans le sens direct. Cela signifie qu'une diode dans le sens direct n'est pas toujours conductrice, mais seulement à partir d'une certaine tension de seuil.
Peu importe dans quelle plage de tension se trouve une diode. Il faut toutefois que la tension aux bornes de la diode soit supérieure à sa tension de seuil. La tension de seuil est donc à considérer comme un potentiel.

Source : https://www.elektronik-kompendium.de/sites/bau/0201113.htm

PWM est l'abréviation (anglaise) de modulation de largeur d'impulsion. Les LED sont tamisées par une largeur d'impulsion de courant ou de tension modulée. En principe, les LED s'allument et s'éteignent très rapidement, et le nombre d'opérations de commutation est ce que l'on appelle la fréquence. Habituellement, les LED sont commutées ou tamisées avec une fréquence de 200-300 Hz, c'est-à-dire que la LED s'allume et s'éteint 200 à 300 fois par seconde. L'état « allumé » l'est toujours à 100 %.

Plus le temps entre les deux états d'allumage est long, c'est-à-dire, la période pendant laquelle la LED est éteinte, moins de lumière est émise. L'œil humain paresseux perçoit alors la LED comme tamisée. Ceci est possible parce que la LED réagit sans inertie à cette activation et désactivation, c'est-à-dire qu'elle ne brille plus ensuite comme le fait le filament d'une ampoule à incandescence p. ex.

 

 

La limitation est en principe uniquement causée par le transport des luminaires. On peut fournir des suspensions jusqu'à 2,70 m de longueur sans expéditeur, mais toutes celles dépassant cette longueur doivent être confiées à un transporteur. Les longueurs standards d'inserts de nos modules lumineux sont disponibles de 108 mm à 2008 mm en fonction de la série de LED et du domaine d'utilisation (classe de protection).

En outre, nos profilés sont tous livrés dans une longueur de 6 100 mm, en théorie des LightInserts jusqu'à 6 m de long sont envisageables.

La raison en est la propriété optique du matériau nommée « indice de réfraction ». Cette grandeur physique sans dimension indique le facteur de réduction de la longueur d'onde et de la vitesse de phase de la lumière dans le vide.

L'indice de réfraction de l'air est généralement connu comme 1, l'indice de réfraction du polyuréthane est ~ 1,41. Si la lumière de la LED passe maintenant d'un milieu optiquement plus mince à un milieu optiquement plus dense, alors en raison des différents indices de réfraction, chaque couleur de la lumière blanche contenue est brisée différemment. La réfraction des rayons lumineux violets est la plus forte, celle des rouges est la plus faible. Cet effet de dispersion est responsable de la décomposition de la lumière blanche dans ses composantes de couleur spectrale, ce que nous observons comme un décalage de couleur ou même une dérive de Kelvin après l'encapsulation des LED.

Par conséquent, lors du choix de la LED, rappelez-vous qu'un écart approximatif de min. + 800 °K de la température de couleur finale doit être pris en compte en raison de l'encapsulation.

Les tableaux suivants sont destinés à donner un aperçu des changements de kelvins.

 

 

  sans encapsulation
Nova 3000°K  3037°K
Nova 3000°K (Büro)  3057°K
Nova 4000°K 4088°K
  avec encapsulation 
Nova 3000°K 4579°K
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DALI = digital adressable lighting interface

Le DALI est un protocole de communication numérique entre les composants d'une installation photométrique. Dans les installations, le contrôleur DALI organise et gère le flux d'informations et l'accès à tous les composants sur la ligne de données.

Comme dans la gestion de l'éclairage, on ne doit gérer aucun processus rapide, un transfert lent des données, comme dans DALI, est absolument suffisant et contribue en outre à la réduction des coûts des composants DALI. Malgré ces limitations, DALI offre une fonctionnalité élevée qui s'applique à tous les interrupteurs et les variateurs d'intensité des différents composants DALI. Par exemple, des boucles de contrôle de la lumière constante peuvent être configurées via des capteurs de luminosité et des scènes d'éclairage attrayantes être composées, classées et rappelées.

Dans ce contexte, le retour d'information sur l'état des composants DALI périphériques au contrôleur central DALI présente un intérêt particulier. Il permet un diagnostic de défaut ciblé ou la définition d'intervalles de maintenance utiles pour les ballasts et la photométrie. En tant que moyen de transmission de données, il s'agit principalement d'une ligne à deux fils, telle qu'utilisée dans les installations d'éclairage précédentes. Cela peut être conçu à la fois comme une ligne séparée, mais aussi comme une utilisation de fils libres dans une ligne électrique. Un grand avantage.

Pour assurer l'interchangeabilité entre les composants DALI de différents fabricants, le protocole DALI est standardisé au niveau international conformément à la norme CEI 929.

Casambi est un système intelligent de gestion de l'éclairage qui commande via Bluetooth les LED, les lampes halogènes ou même les ampoules à incandescence habituelles. Le grand avantage de Casambi est qu'il permet de piloter l'ensemble des éclairages qui peuvent également être enclenchés automatiquement via une minuterie.

Un régulateur en série est un régulateur de tension. Il stabilise une tension électrique en tant que tension de fonctionnement d'un circuit pour compenser les fluctuations de la tension d'entrée.

Une structure LED est généralement composée des éléments suivants :

  • semi-conducteur, comme source d'émission et de chaleur
  • optique, pour déterminer la caractéristique de rayonnement
  • différentes techniques d'assemblage, p. ex. électrique et thermique de la puce
  • embase / circuit imprimé pour le refroidissement
  • boîtier pour la protection

On peut diviser les défauts des LED en différents groupes principaux. Tout d'abord il y a les pannes totales, qui sont une interruption complète ou temporaire dont la cause réside dans la puce ou dans le circuit électrique. L'interruption peut être provoquée par une surcharge mécanique et des processus chimiques ou thermiques. Un autre type de défaillance totale est un court-circuit électrique. Les cas indiquant une dégradation sont le changement des caractéristiques optiques, électriques ou thermiques ou une combinaison de plusieurs. Si la « perte de lumière » de la LED est la dégradation la plus évidente, en réalité, elle est précédée d'autres changements dans les divers paramètres. Un type spécifique de cas de dégradation est dû aux processus réversibles causés par le courant électrique ou une autre contrainte. Ils peuvent être causés par des tests spécifiques tels qu'un test de cycle de température et ainsi sélectionnés.
Exemples :

  • coupure du courant électrique
  • décollement du fil de connexion
  • décollement du fil de connexion dû à des causes mécaniques
  • décollement du fil de connexion dû à des causes chimiques
  • court-circuit
  • surcharge due au court-circuit
  • court-circuit suite à un dommage ESD
  • dégradation / + dommages ESD
  • vieillissement de la puce
  • température de jonction excessive

Source : http://www.elektroniknet.de/elektronik/optoelektronik/erscheinungsbild-und-ursachen-von-led-fehlern-87432.html

Nos luminaires peuvent fonctionner en 24 V ou 48 V DC selon le chipset LED. La condition préalable est qu'un courant constant I, variable en fonction du chipset LED, soit disponible pour chaque LED et puisse être réglé au moyen d'un régulateur de série ou de commutation, ce qui n'est possible que si chaque LED dispose d'une tension constante.

Comme la LED n'a pas de résistance significative Ω, un régulateur de série doit en plus réguler la constance du courant pour chaque LED. Dans les LED Sta. Maria la valeur requise est de 20 mA, dans Navigator de 60 mA et Nova de 100 mA. Nous n'avons pas recours aux solutions incluant des résistances série tel que c'est le cas dans les produits asiatiques p. ex.

Un autre aspect est la chute de tension due à la longueur de câble ; là s'appliquent les valeurs suivantes :
du = ((2*L*P))/((κ*A*Uin))

du = chute de tension dans le câble dans [V]
L = longueur du câble en [m]
P = puissance électrique de la charge connectée dans [W]
κ = résistivité du conducteur, avec du cuivre 56
A = section de câble en [mm²]
Uin = tension d'alimentation appliquée

C'est pourquoi un domaine de travail est indiqué dans nos produits :

 

cette fenêtre de tension fait référence au fait que nos chipsets LED, malgré la chute de tension et la perte de tension, sont proportionnels à la longueur L [m] du câble, une tension comprise entre 26 V et 23,5 V et la LED peut répondre aux couleurs et flux de lumière spécifiés.

De plus, pour chaque rangée de chipsets LED, on trouve une indication « xx m par injection ». C'est la longueur maximale que vos lumières LED peuvent respecter pour votre domaine de travail avec une seule alimentation.

Par conséquent, notre système LED peut être utilisé de façon limitée avec une seule alimentation, sauf si la tension du convertisseur ou la section du câble est modifiée ou si une autre alimentation est prévue pour les lampes LED.